-- Ich wünsche mir gleichzeitig Leben & Tod. Leute nennen mich Melancholie.

Descente en rappel.
--------------------------Sang, oxygène.
--------------------------------Sans frémir.
------------------------------------Cent souvenirs.


Verzeihung. Je n'avais pas voulu. Respire moi, respire l'air de nos plus belles envies. &Pardonne moi.
Je place mes espoirs en toi. Sans toit. Obdachlosigkeit des Herzens. Confusion extrême. Vertiges de l'âme & abandon du corps. Écorchée, rochers espiègles. S'accrocher. À tout, sauf a toi. Peur du vide menaçant. Doch innerlich fühle ich mich so leer.
Je ne l'ai pas appelé à me suivre, l'entrainer dans ma chute. Je l'ai laissé Libre, d'une liberté pure & saine, comme tu n'imaginais plus. La folie m'entraine & me rapproche de toi. Reproches de toi, & je cesse d'exister l'espace d'un instant. Schmetterling im Bauch. Catch me as I fall.
Pentes dévastées. Soeurs Mélancholie. Avale, dévale. Chaque peur & ranc½ur.
"Je serai toujours là." Promesses vides. Rêves acides. Alles ist neu. Alles bei Dir. Alles mit uns. Alles von hier. Für immer.
J'ai été adoptée, arrachée à ton Coeur, enfermée en Ailleurs. Meilleurs. Mais je ne crirai plus.


Je suis sage, à présent.


Je te supplie de ne jamais m'appeler. J'y prendrais gout sans Oublier, je prendrai soin de tout Garder. Défaillances d'un esprit cartésien. Déshonneur d'Épicurien. Écoute tes mots; ils m'emprisonnent. Nie mehr weg. Je n'aurais pas la prétention de demander de l'Importance. Portance, vaillance. Je suis lâche, tu te caches, lacher prise. Passe un bras autour de moi. Protège moi.



[ Endlose Sehnsucht nach Selbstvertrauen. ]

# Posté le lundi 12 octobre 2009 07:47

Modifié le lundi 12 octobre 2009 07:59

-- Ich zünde mir ne Zigarrete an . & Schaue Dich langsam zu

Ne pas Déranger.


&Je me tu. Plus un souffle, plus un bruit. Rien que le vent hurlant dehors, rien que le cri de mon esprit. Stumm. &Stundenlang warten.

J'attends. Que tes yeux s'ouvrent à nouveau sur un monde qui nous trahit.
J'attends ta voix & ton regard, j'aimerais savoir. Si demain existera. "Ne pars plus", hurlerais-je.
Mais cette fois encore c'est à moi seule de rester.


Ich nehme Deine Hand in meine & halte fest. Du bist mir so ähnlich, wom ganzen Leben zerstört. Mais j'attends, &Je commence à avoir froid, à avoir peur. Dis moi. Réveille toi. Regarde moi.

REGARDE MOI !

J'ai envie de prendre ta douleur en mon c½ur comme ta main dans la mienne. Gamine illusionnée. Si jeunesse rime avec ivresse, nous sommes malades. &Nous sommes fières.
"Wir schaffen das zusammen." Ensemble. Inconscience de l'âme. J'ai rêvé de trouver quelqu'un qui me ressemble. Ressemble, semble. Ensemble. Assemble. Comme un puzzle d'innombrables piècesque pendant des années entiéres nous essayâmes de construire. &Tu traines les pieds au hasard dans la ville, comme le monde s'éteint, comme le ciel se mine. Ich will nie mehr weg von hier, nie mehr weg. &Puisque je ne dois plus partir, j'en suis heureuse. Je suis sourire.

Ne pas déranger.

&J'attends encore que ton corps reprenne vie. &J'espère en silence que tu viendras à moi. Il fait froid. Raconte moi. &Même si tu as peur, je serais encore là.
Anstrengend; ich schaffe es allein nicht raus; doch allein sind wir nicht mehr.

J'ai volé un stylo près de ton oreiller. Je m'étais mis en tête d'y coucher quelques rimes. &Pour qu'á ton réveil tu esquisses un sourire. Oú étais-tu si longtemps? Dehors. &Dennoch weißt Du schon, daß es draussen kühl ist. Je n'aime pas le doute. J'imagine. Des scènes trop belles, ou des plus dures. Irréel. Je n'aime pas imaginer. Alors réveille toi. &Raconte moi hier.

&Langsam erwachen die Ängste in mir drinnen
&J'attends. Sans déranger je crois.



Si le Silence est d'or, je n'aimerais que l'argent.


J'attends encore. J'attends de savoir quand tes yeux s'ouvriront.


# Posté le dimanche 11 octobre 2009 07:35

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 07:46

-- Zwischen Freude & Angst; ein neuer Tag beginnt --



Rattrape moi __ Souvenirs oubliés.

Une main tendue qui s'apprête à lâcher. Le gout d'hier. Envolé.

Je ne suis pas Illusion. Gout salé de Passion, c½ur arraché. Bien souvent. Ou juste une fois.
Fatale, brutal. J'aime au miroir un voile doré. Ou d'argent. Ou je ne sais pas vraiment.
J'ai demandé au Soleil. Il m'a brulé les mains, les yeux, & chaque centimètre carré de mon pauvre petit corps malade. Brutal. fatal. Hostile mais bien vital.


Alors j'ai opté pour la nuit. Froide mais sans brûlure, blessures, futur. Trop peu sur, beaucoup trop dur.
Dis moi s'il est temps de s'évader. J'ai laissé au miroir son reflet sans Lendemain. &J'ai prié le ciel, l'univers & la terre, le souffle de l'inconnu. J'aimais Ses mots comme Elle aimait les miens, de maux. Gout sucré accro. Renouveau.

Je m'apprête à partir, un manteau vert ivoire sur les épaules, un peu trop grand pour moi, mais il y fait moins froid. Mains tendues vers l'horizon, car lui ne tombera pas.


C'était Hier que l'on vivait d'émois.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 06:33